Que deviennent les informations ?

Les informations sont stockées sur des serveurs ultra-sécurisés à l'étranger, et sont examinées avec soin par nos analystes et nos experts juridiques, qui en évaluent la crédibilité et l'utilité.

Une fois l'information vérifiée et jugée d'utilité publique, et tant que la sécurité des lanceurs d'alerte est garantie, elle peut être transmise à des médias internationaux.

Elle peut également être transmise aux autorités judiciaires des pays concernés, dans les mêmes conditions.

Important Notre priorité absolue est la sécurité des lanceurs d'alerte. Rien n'est fait sans leur consentement, et ils ne peuvent pas être identifiés.
Un résultat concret

De l'information à la justice

Les informations recueillies et transmises par le collectif ALB, directement ou par l'intermédiaire d'organisations partenaires, ont contribué à l'ouverture de plusieurs procédures judiciaires majeures en France visant des personnalités et des institutions au cœur du système politique et financier libanais : l'ancien gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé et plusieurs membres de son entourage, l'ancien Premier ministre Najib Mikati et sa famille, ainsi que des entités bancaires liées à Bank Audi et au groupe Sehnaoui/Richelieu.

  • Avril–juillet 2021 — Riad SalaméDes plaintes pénales déposées à Paris par Sherpa et le Collectif des victimes conduisent le Parquet national financier (PNF) à ouvrir une information judiciaire pour blanchiment, détournement de fonds publics et association de malfaiteurs.
  • 2022–2025 — Entourage de SalaméPlusieurs membres de l'entourage de Riad Salamé sont mis en examen en France ; plus de 130 millions d'euros d'avoirs sont gelés en Europe. En mai 2023, la France émet un mandat d'arrêt international contre Riad Salamé, suivi d'une notice rouge d'Interpol.
  • 2024–2025 — Najib MikatiSherpa et le Collectif des victimes déposent une plainte devant le PNF contre l'ancien Premier ministre Najib Mikati, son frère Taha et d'autres membres de sa famille, pour blanchiment, recel et association de malfaiteurs en bande organisée. En septembre 2025, le PNF ouvre une enquête préliminaire.
  • 2025 – avril 2026 — Bank Audi / Sehnaoui–RichelieuDe nouvelles plaintes visent des transferts présumés illicites de fonds hors du Liban impliquant la filiale française de Bank Audi et des entités du groupe Richelieu liées à la SGBL et au banquier Antoun Sehnaoui. Les autorités françaises ouvrent ensuite une enquête pénale portant notamment sur du blanchiment, de l'abus de confiance, du recel et une association de malfaiteurs, l'affaire étant confiée à l'OCLCIFF.
Illustration éditoriale évoquant l'affaire Riad Salamé — l'une des procédures judiciaires françaises liées au système financier libanais décrites dans cette section : la Banque du Liban, la balance de la justice, la tour Eiffel, et des documents faisant référence aux plaintes de 2021, à l'information judiciaire de juillet 2021, au mandat d'arrêt de mai 2023 et à la notice rouge d'Interpol, ainsi qu'aux avoirs gelés.

Illustration — œuvre éditoriale évoquant l'affaire Riad Salamé, la première et la plus avancée des procédures décrites ici ; il ne s'agit pas d'une photographie.